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Soudan : journalistes en danger

Actualisé le 21 décembre 2019.

Les journalistes soudanais ont tenu aujourd’hui un sit-in devant les bureaux de leur syndicat, le Sudanese Journalists ‘Union, pour protester contre le décret du gouvernement dissolvant leur syndicat et saisissant ses avoirs.

Le 16 décembre, les bureaux de l’Union des journalistes soudanais, affilié à la FIJ, ont été occupés par des forces militaires.

Le mouvement syndical mondial à exigé des autorités soudanaises qu’elles agissent conformément aux normes internationales et mettent fin au déni arbitraire Des droits de l’homme et annulent leur dissolution illégale des associations professionnelles. La situation reste tendue.

Il y a an, les journalistes en grève.

Il y a un an, en décembre 2018, alors que la contestation sociale touchait depuis une semaine plusieurs villes, dont Khartoum, et que des manifestants réclamaient la « chute du régime » du président Omar el-Béchir, des journalistes soudanais se sont mis en grève durant trois jours pour dénoncer la répression gourvernementale.

Au classement mondial de la liberté de la presse 2018, le Soudan occupe le 174e rang sur 180 pays. Pour défendre la liberté d’expression, qu’un réseau de journalistes soudanais a décrété une grève de trois jours, jusqu’au 29 décembre. Ils protestaient notamment contre l’arrestation de huit de leurs confrères qui manifestaient devant les locaux du journal indépendant Al-Tayar, selon son rédacteur en chef, Osmane Mirghani. Ces journalistes avaient été libérés peu après.

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Farouk Atig
Farouk Atig, grand reporter, dirige Intégrale

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