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Khaled Drareni : l’étau algérien

Encore. L’étau algérien enserre les journalistes. Etau rouillé, tétanique. Après Bouteflika, Tebounne enferme à son tour les plumes et les caméras.

Cette fois ci, c’est notre confrère Khaled Drareni, victime de la « stratégie du choc » imposée par les autorités algériennes à la faveur de l’épidémie de #COVID19.

Le président Tebboune avait accusé le journaliste, reporter d’images, Khaled Drareni d’être un espion pour des services étrangers. Il faut comprendre au service de la France.

« Le journaliste KhaledDrareni remercie les 29 journalistes des 14 pays pour leurs élan de solidarité et de soutien. » écrit l’avocate Zoubida Assoul, qui lui a rendu visite hier à la prison de Kolea.

« Je reparlerai de la situation terrible de #KhaledDrareni cet après-midi lors d’une réunion des États membres du « groupe d’amis sur la protection des journalistes » auprès du siège de l’@ONU_fr à New York. » a promis ce matin Christophe Deloire (RSF France).

#FreeKhaledDrareni #Algérie

Ahmed Slimani, à Alger (notre confrère algérien souhaite écrire sous pseudonyme)

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CM (animateur de communauté sur les réseaux sociaux) / Correspondant(e)s à l'étranger / Contributeurs/trices occasionnel(l)es / Stagiaires JRI et stagiaires presse écrite dans la rédaction pour moins de 3 mois.

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